La bande-annonce de Tron 2 est désormais en ligne. Le film sortira le 17 décembre 2010 et sera produit par Disney:
On n'y apprends pas grand-chose, si ce n'est que ça va être très beau, et, comme le veut la mode du moment, en 3D. L'univers de Tron semble respecté, mis au gout du jour avec une réalisation tape-à-l'oeil comme l'exige toute production SF actuelle avec un budget supérieur au PIB de l'Inde. Bref, un cahier des charges suffisamment rempli, surfant sur la mouvance retro-gaming de trentenaires avides d'oublier leur age, pour remplir les salles d'un public nostalgeek peu regardant.
Cependant, là ou Tron premier du nom était révolutionnaire à son époque, tant au niveau technique que scénaristique, il semble qu'il va falloir se contenter d'un spinn-off fade et sans saveur, aux accents paternalistes Star-Warsiens, avec très probablement la fameuse "touche Disney" qui vise à nous rendre toute histoire la plus universelle possible, tuant de fait dans l'oeuf la moindre velléité de subversivité.
Pour l'originalité, on repassera. Mais comme il y aura les belles motos futuristes en 3D, ça fera salle comble, à n'en pas douter.
Affichage des articles dont le libellé est Bande-annonce. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bande-annonce. Afficher tous les articles
samedi 24 juillet 2010
mardi 6 juillet 2010
Pervert : Sa femme le trompait avec son fils. Elle disparait.
Ayant déjà évoqué le plan nichon dans un article il y a quelques temps, je vais plutôt me concentrer sur le film qui en fait un des plus outrancier usage qu’il m’ait été donné de voir:
Pervert!
James, un masturbateur compulsif d’une vingtaine d’années et puçot de surcroît, se rend au milieu du désert, chez son père, un redneck misogyne ayant en tout et pour tout, deux passions: la copulation effrénée avec sa compagne blonde a gros seins, et la sculpture en viande. Lorsque la pulpeuse demoiselle disparait après avoir copieusement appris deux ou trois trucs au fiston, Jack ne peut s’empêcher de soupçonner son père. D’autant plus que ce dernier à déjà remplacé sa compagne par une autre tout aussi à cheval sur les bonne moeurs.
Le film est monté comme un hommage à Russ Meyer. Je l’ai pas inventé, c’est marqué sur la jaquette du DVD. Ce qui est vrai si on considère que le meilleur de Meyer, c’est les gonzesses à poil galopant dans le désert, des gros seins, et des scènes de cul gratuites autant que ludiques. On retrouve aussi dans le film une photographie soignée, très 70’s. Mais la comparaison s’arrête là. Car Pervert! est avant tout un gros film BIS avec son lot d’effets gore et un humour potache qui n’est pas sans nous rappeler les meilleurs moments de la Sexploitation ou des Troma, et c’est pas plus mal comme ça.
Pervert! est l’exacte antithèse d’un Teeth. Là ou on ne nous motre rien de ce qu’on aimerait voir dans Teeth, on se retrouve ici devant une surenchère d’attributs mammaires, de fessiers et de petites culottes. La fausse pudibonderie est remplacée par de la fausse subversivité. On ne retrouvera pas ici non plus de discours d’arrière-plan moralisateur, le film alignant les clichés éculés (Blondes à gros seins, mysogines vulgaires, rednecks nazis) pour se concentrer sur un humour gras et salvateur.
Bande-annonce :
Vous l’aurez compris, Pervert est un film à l’image de ses personnages féminins: pas fin mais bien foutu, généreux à l’outrance, certes un peu gras, mais tellement fun à se taper entre potes en fin de soirée!
Edit : Bordel, les petits gars d'horreur.com ont balancé le trailer de One eyed Monster! Une bite qui décime un staff de film porno! Allez voir ça ici!
Pervert!
James, un masturbateur compulsif d’une vingtaine d’années et puçot de surcroît, se rend au milieu du désert, chez son père, un redneck misogyne ayant en tout et pour tout, deux passions: la copulation effrénée avec sa compagne blonde a gros seins, et la sculpture en viande. Lorsque la pulpeuse demoiselle disparait après avoir copieusement appris deux ou trois trucs au fiston, Jack ne peut s’empêcher de soupçonner son père. D’autant plus que ce dernier à déjà remplacé sa compagne par une autre tout aussi à cheval sur les bonne moeurs.
“Oups! Je me suis toute souillée, quelle maladroite je fais!”
Le film est monté comme un hommage à Russ Meyer. Je l’ai pas inventé, c’est marqué sur la jaquette du DVD. Ce qui est vrai si on considère que le meilleur de Meyer, c’est les gonzesses à poil galopant dans le désert, des gros seins, et des scènes de cul gratuites autant que ludiques. On retrouve aussi dans le film une photographie soignée, très 70’s. Mais la comparaison s’arrête là. Car Pervert! est avant tout un gros film BIS avec son lot d’effets gore et un humour potache qui n’est pas sans nous rappeler les meilleurs moments de la Sexploitation ou des Troma, et c’est pas plus mal comme ça.
Pervert! est l’exacte antithèse d’un Teeth. Là ou on ne nous motre rien de ce qu’on aimerait voir dans Teeth, on se retrouve ici devant une surenchère d’attributs mammaires, de fessiers et de petites culottes. La fausse pudibonderie est remplacée par de la fausse subversivité. On ne retrouvera pas ici non plus de discours d’arrière-plan moralisateur, le film alignant les clichés éculés (Blondes à gros seins, mysogines vulgaires, rednecks nazis) pour se concentrer sur un humour gras et salvateur.
Bande-annonce :
Vous l’aurez compris, Pervert est un film à l’image de ses personnages féminins: pas fin mais bien foutu, généreux à l’outrance, certes un peu gras, mais tellement fun à se taper entre potes en fin de soirée!
Edit : Bordel, les petits gars d'horreur.com ont balancé le trailer de One eyed Monster! Une bite qui décime un staff de film porno! Allez voir ça ici!
lundi 5 juillet 2010
A l'automne, votre poissonnier vous vendra un DVD
Parce que si comme moi, vous aimez le poisson frais, vous y apprendrez que le poisson, lui aussi, vous aime. Il y a quelques jours, je vous parlais du Barracuda, très en vogue dans les années 70, cette-fois-ci je vous parle d'un nouveau produit tout frais péché de cette année.
Car il fallait s'en douter, avec le succès annoncé du film d'Alexandre Aja, Piranha 3D, arrive une flopée de films low-budget capitalisant sur LE thème en vogue.
C'est ainsi que The Asylum, qui ont déjà commis le fantastique Mega Shark VS Giant Octopus (un film dont le nom seul est si épique qu'il en devient automatiquement indispensable dans toute mediathèque de bisseux extremiste), nous livre Mega Piranha, dont le trailer suffit à faire vibrer de bonheur les amateurs de nanars en manque de sensations nouvelles.
Y'a quand même la-dedans: des piranhas, des piranha géants, des piranhas volants, et un Marines qui kicke des piranhas.Y'a pas à dire, ils maitrisent leur sujet!
Ca sera édité en Français le 23 novembre, en DVD et Blue-Ray par Emylia (source: horreur.net)
[Mega Piranha de Eric Forsberg, The Asylum]
Car il fallait s'en douter, avec le succès annoncé du film d'Alexandre Aja, Piranha 3D, arrive une flopée de films low-budget capitalisant sur LE thème en vogue.
C'est ainsi que The Asylum, qui ont déjà commis le fantastique Mega Shark VS Giant Octopus (un film dont le nom seul est si épique qu'il en devient automatiquement indispensable dans toute mediathèque de bisseux extremiste), nous livre Mega Piranha, dont le trailer suffit à faire vibrer de bonheur les amateurs de nanars en manque de sensations nouvelles.
Y'a quand même la-dedans: des piranhas, des piranha géants, des piranhas volants, et un Marines qui kicke des piranhas.Y'a pas à dire, ils maitrisent leur sujet!
Ca sera édité en Français le 23 novembre, en DVD et Blue-Ray par Emylia (source: horreur.net)
[Mega Piranha de Eric Forsberg, The Asylum]
vendredi 2 juillet 2010
La robotique du futur risque de tous nous tuer
Outre le ninja, le plus grand ennemi de l’homme est le robot. C’est bien pratique et bien servile, un robot, mais dans le futur, les cyborgs nous tueront tous.
Forcément, vous pensez à Terminator et à sa dernière mouture post-apocalyptique qui a fait pêter le box-office il y a quelques mois, ou à la flopée de films qui ont tenté de nous prévenir du futur que nous réservaient les intelligences artificielles, tels que Short Circuit et son Johny 5, les cybermens du Dr Who, ou le terrible assassin cyborg moustachu de American Cyborg: steel warriors, un si beau nanar que je ne peux m’empecher de le pitcher ici:
Dans un futur si apocalyptique que dire à une fille qu’elle est un stock d’ovules est un compliment, une grognasse blonde à gros seins est poursuivie par un robot moustachu qui vise de travers. Pour lui échapper, elle devra grimper des tas d’échelles.
La technologie cyborg et ses contraintes : que choisir entre un système de vision nocturne et une moustache?
Allez, hop, je résiste pas :
Mais, il faut bien se mettre en tête que TOUT ce qui comporte un semblant de circuit électronique est en passe de devenir un instrument de notre propre destruction. Au risque de passer pour une de ces saloperies de hippie écologiste moralisateur, nous fabriquons notre propre instrument de déchéance en fabricant des robots toujours plus perfectionnés et plus intelligents.
Regardez ce type de robots domestique, en vente au japon, et plutôt courants parait-il. Ils sont capables d’accomplir des taches très complexes et d’apprendre de longues séquences de mouvements:
Robots mignons
Mignons, n’est-ce pas? Seulement, voilà, ces robots n’obéissent pas aux trois lois de la robotique, il est donc tout à fait possible de les programmer pour vous égorger pendant votre sommeil (ce qui correspond d’ailleurs bien à l’application domestique et ludique à laquelle ils sont destinés).
Et encore, il ne s’agit là que de robotique bas-de-gamme.
Regardons le BigDog sur lequel travaille Boston dynamics, un robot quadrupède capable de transporter de lourdes charges et de conserver son équilibre sur tout terrain:
BigDog
Il ne lui manque plus qu’une sulfateuse sur le dos pour en faire un engin de mort. Bien sûr, ce n’est pas le seul robot véritablement flippant en développement actuellement (cherchez RiSE ou RHex). Vous vous dites qu’en faire des engins de mort, c’est de la science-fiction? Certaines armées disposent d’ores et déjà de robots-serpents dotés de cameras pour des missions d’espionnage, mais aussi de charges explosives pour jouer au kamikaze.
Sarah court déjà. Ne serait-il pas plus sage de l’imiter?
Dans le doute, un conseil:
Don’t talk to robots!
[American Cyborg de Boaz Davidson]
[Dont Talk to robots par Jake Maymudes]
Forcément, vous pensez à Terminator et à sa dernière mouture post-apocalyptique qui a fait pêter le box-office il y a quelques mois, ou à la flopée de films qui ont tenté de nous prévenir du futur que nous réservaient les intelligences artificielles, tels que Short Circuit et son Johny 5, les cybermens du Dr Who, ou le terrible assassin cyborg moustachu de American Cyborg: steel warriors, un si beau nanar que je ne peux m’empecher de le pitcher ici:
Dans un futur si apocalyptique que dire à une fille qu’elle est un stock d’ovules est un compliment, une grognasse blonde à gros seins est poursuivie par un robot moustachu qui vise de travers. Pour lui échapper, elle devra grimper des tas d’échelles.
La technologie cyborg et ses contraintes : que choisir entre un système de vision nocturne et une moustache?
Allez, hop, je résiste pas :
Mais, il faut bien se mettre en tête que TOUT ce qui comporte un semblant de circuit électronique est en passe de devenir un instrument de notre propre destruction. Au risque de passer pour une de ces saloperies de hippie écologiste moralisateur, nous fabriquons notre propre instrument de déchéance en fabricant des robots toujours plus perfectionnés et plus intelligents.
Regardez ce type de robots domestique, en vente au japon, et plutôt courants parait-il. Ils sont capables d’accomplir des taches très complexes et d’apprendre de longues séquences de mouvements:
Robots mignons
Mignons, n’est-ce pas? Seulement, voilà, ces robots n’obéissent pas aux trois lois de la robotique, il est donc tout à fait possible de les programmer pour vous égorger pendant votre sommeil (ce qui correspond d’ailleurs bien à l’application domestique et ludique à laquelle ils sont destinés).
Et encore, il ne s’agit là que de robotique bas-de-gamme.
Regardons le BigDog sur lequel travaille Boston dynamics, un robot quadrupède capable de transporter de lourdes charges et de conserver son équilibre sur tout terrain:
BigDog
Il ne lui manque plus qu’une sulfateuse sur le dos pour en faire un engin de mort. Bien sûr, ce n’est pas le seul robot véritablement flippant en développement actuellement (cherchez RiSE ou RHex). Vous vous dites qu’en faire des engins de mort, c’est de la science-fiction? Certaines armées disposent d’ores et déjà de robots-serpents dotés de cameras pour des missions d’espionnage, mais aussi de charges explosives pour jouer au kamikaze.
Sarah court déjà. Ne serait-il pas plus sage de l’imiter?
Dans le doute, un conseil:
Don’t talk to robots!
[American Cyborg de Boaz Davidson]
[Dont Talk to robots par Jake Maymudes]
jeudi 1 juillet 2010
Dead Rising, le film : trailer!
Ca s'appellera Zombrex: Dead Rising Sun, et ça sortira avant Dead Rising 2 (annoncé pour le 28 septembre), pour faire le lien entre les deux épisodes.
Filmé en japonais avec un budget minimal par Keiji Inafune, il sera doublé en plusieurs langues (anglais, espagnol, français), divisé en 8 parties et diffusé gratuitement (sans qu'on sache sur quel support: Playstation Network, Xbox Live ou Internet?).
Au vu du trailer, ça a l'air foutraque, gore, déjanté et totalement Z. Après tout, le jeu nous proposait de buter du zombie à coup de tout ce qui nous tombe sous la main (tondeuses, machettes, pamplemousses...).
Bande annonce (en japonais) :
Une excellente initiative de la part de Capcom qui nous fera peut-être ainsi oublier le plantage sur Resident Evil, en offrant un film vraiment destiné au public qui apprécie son jeu.
[Dead Rising de Keiji Inafune] via [Digital Trends]
Filmé en japonais avec un budget minimal par Keiji Inafune, il sera doublé en plusieurs langues (anglais, espagnol, français), divisé en 8 parties et diffusé gratuitement (sans qu'on sache sur quel support: Playstation Network, Xbox Live ou Internet?).
Au vu du trailer, ça a l'air foutraque, gore, déjanté et totalement Z. Après tout, le jeu nous proposait de buter du zombie à coup de tout ce qui nous tombe sous la main (tondeuses, machettes, pamplemousses...).
Bande annonce (en japonais) :
Une excellente initiative de la part de Capcom qui nous fera peut-être ainsi oublier le plantage sur Resident Evil, en offrant un film vraiment destiné au public qui apprécie son jeu.
[Dead Rising de Keiji Inafune] via [Digital Trends]
mercredi 30 juin 2010
Filles en bikini, moiteur et suspense...
Avec les beaux jours qui sont là et les vacances d'été qui approchent, impossible de ne pas vous donner un petit avant-gout de ce qui vous attends sur les plages...
Non, il ne s'agit ni de Jaws, ni du remake de pirhannas par Alexandre Aja, mais d'un mysterieux suspense venu des profondeurs de l'océan.
Non, il ne s'agit ni de Jaws, ni du remake de pirhannas par Alexandre Aja, mais d'un mysterieux suspense venu des profondeurs de l'océan.
lundi 28 juin 2010
Projection de Machine Girl à l'Absurde Séance Paris
En lien direct avec mon billet précédent, on reste dans le foutraque gore japonais outrancier et fun, avec ce Machine Girl qui nous narre la succession de baston menée par une japonaise qui venge la perte de son frère, et de son bras par la même occasion, grâce à la sulfateuse qu'elle s'est fait greffer à la place de ce dernier.
Totalement jouissif dans le fond, totalement fauché sur la forme, mais d'une créativité de tous les instants, Machine Girl est devenu instantanément culte à sa sortie en 2008. Je vous laisse apprécier la bande annonce.
Jamais sorti en salles Française, cet affront va enfin être lavé samedi prochain (le 3 juillet, pour ceux du fond qui suivent pas), grâce à l'Absurde Séance Paris. Avec en prime une bière gratuite pour ceux qui arrivent avant la projection!
Pour 5 euros, un film culte + de la bière (et les cartes UGC acceptées), vous auriez tort de ne pas vous offrir un délicieux moment de charclage zen!
[Absurde séance Paris]
[Machine Girl de Noboru Iguchi]
Totalement jouissif dans le fond, totalement fauché sur la forme, mais d'une créativité de tous les instants, Machine Girl est devenu instantanément culte à sa sortie en 2008. Je vous laisse apprécier la bande annonce.
Jamais sorti en salles Française, cet affront va enfin être lavé samedi prochain (le 3 juillet, pour ceux du fond qui suivent pas), grâce à l'Absurde Séance Paris. Avec en prime une bière gratuite pour ceux qui arrivent avant la projection!
Pour 5 euros, un film culte + de la bière (et les cartes UGC acceptées), vous auriez tort de ne pas vous offrir un délicieux moment de charclage zen!
[Absurde séance Paris]
[Machine Girl de Noboru Iguchi]
Robogeisha
Le cinoche de genre japonais n’en finira jamais de me faire bander. Après Machine Girl et Tokyo Gore Police (j'en reparlerai bientôt, de ces deux-là), voici Robogeisha. C'est sorti au japon en automne dernier, et à peu près jamais chez nous.
Bien que ça ne soit pas une information de première bourre, ça donne une bonne idée de la teneur des billets qui seront publiés ici.
[Robogeisha de Noboru Iguchi]
Bien que ça ne soit pas une information de première bourre, ça donne une bonne idée de la teneur des billets qui seront publiés ici.
[Robogeisha de Noboru Iguchi]
Inscription à :
Articles (Atom)
